Zum turco-griechischen Gasstreit um die Ägäischen Inseln

In dem am 6. Juli 1827 geschlossenen Vertrag heißt es einleitend in der Präambel wie folgt:

S. M.le Roi de France et de Navarre, S. M.le Roi du Royaume Uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande et S. M. !’Empereur de toutes Russies, pénétrés de la nécessité de mettre un terme à la lutte sanglante qui, en livrant les provinces grecques et les îles de l’Archipel à tous les désordres de l’anarchie, apporte chaque jour de nouvelles entraves aucommerce des Etats européens et donne lieu à des pirateries qui, non-seulement exposent les sujets des Hautes Parties Contractantes à des pertes considérables, mais exigent en outre des mesures onéreuses de surveillance et de répression.

S. M. le Roi de France et de Navarre et S. M. le Roi du Royaume Uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande, ayant d’ailleurs reçu de la part des Grecs l’invitation pressante d’interposer leur médiation auprès de la Porte-Ottomane, et étant, ainsi que S. M. l’Empereur de toutes les Russies, animés du désir d’arrêter l’effusion du sang et de prévenir les maux de tout genre que peut entrainer la prolongation d’un tel état de choses ;

Ont résolu de combiner leurs efforts et d’en régler l’action par un Traité formel, dans le but de rétablir la paix entre les parties contendantes, au moyen d’un arrangement réclamé, autant par un sentiment d’humanité, que par l’intérêt du repos de l’Europe.

Hier wurde also klar zwischen dem griechischen Festland einerseits und den Inseln des Archipels andererseits unterschieden.

Im Artikel 2 Absatz 3 sowie im Artikel 3 dieses vorzitierten Vertrages heißt es sodann, wie folgt:

Pour opérer une séparation entière entre les individus des deux nations, et pour prévenir les collisions, suites inévitables d’une lutte aussi longue, les Grecs entreront en possession des propriétés turques situées ou sur le continent ou dans les Iles de la Grèce, à la charge d’indemniser les anciens propriétaires, soit moyennant une somme annuelle à Joindre à la redevance qu’ils payeront à la Porte, soit à l’aide de quelque autre transaction de la même nature.

Art. 3. Les détails de cet arrangement, ainsi que les limites du territoire sur le continent et la désignation des îles de l’Archipel auxquelles il sera applicable, seront déterminés dans une négociation à établir ultérieurement entre les Hautes Puissances et les deux parties contendantes.

Zumal die Ottomanische Pforte das Mediationsangebot der drei Großmächte zunächst nicht angenommen hatte, kam es am 22. März 1829 ohne Griechenland zum Abschluss eines Protokolls zwischen diesen Großmächten über die Einzelheiten der friedlichen Auseinandersetzung zwischen Griechenland und der Türkei. Darin heißt es:

Délimitation du continent et des iles. Il sera proposé à la Porte que la délimitation continentale ait son point de départ près de l’entrée du golfe de Volo ; puis, delà, gagnant la crête de l’Othrys, elle en suivra tout le cours jusqu’à la sommité située à l’est d’Agrapha qui forme son point de jonction avec la chaîne du Pinde. De ce point, la ligne descendrait dans la vallée de l’Aspropotamos, par le sud de Leontitos qui resterait à la Porte ; puis, traversant le chaînon du Macrinoros, elle englobera dans le territoire grec le défilé de ce nom qui touche à la plaine d’Arta et aboutira à la mer par le golfe d’Ambracie. Tout le territoire situé au midi de cette ligne fera partie du nouvel Etat grec, ainsi que les îles adjacentes à la Morée, l’île d’Eubée ou de Nègrepont et les îles communément appelées Cyclades.

Die restlichen Inseln der Ägäis blieben somit bei der Türkei und kamen erst im Zuge der Balkankriege 1912/13 und ohne Zutun der drei genannten Großmächte zu Griechenland, was nach dem Ersten Weltkrieg im Vertrag von Sèvres (Artikel 27, 84 und 122) bestätigt wurde, wonach bei der Türkei nur jene Inseln der Ägäis bleiben sollten, welche weniger als drei Seemeilen vom asiatischen Festland entfernt liegen.

Sowohl dem Vertrag von 1827 als auch dem Protokoll von 1829 trat die Hohe Pforte im Frieden von Adrianopel mit Russland (1829) bei, akzeptierte also sowohl die Mediation der drei Großmächte (FRAU, GB, RUS) als auch die Aufteilung der fraglichen Ägäischen Inseln laut besagtem Protokoll, wonach die Grenzziehung (grob gesprochen) an der Westgrenze des heutigen Vierten Griechischen Verwaltungsbezirks verlaufen sollte.

Im genannten Artikel 84 von Sèvres wird auf die Verträge von London (1913) bzw. Athen (1913) Bezug genommen: Ersterer sieht in seinem Artikel 5 vor, was folgt:

Sa Majesté l’Empereur des Ottomans et Leurs Majestés les Souverains Alliés déclarent confier à Sa Majesté l’Empereur d’Allemagne, à Sa Majesté l’Empereur d’Autriche, Roi de Bohême, &c, et Roi Apostolique de Hongrie, à M. le Président de la République française, à Sa Majesté le Roi de Grande-Bretagne et d’Irlande et des Territoires britanniques au-delà des Mers, Empereur des Indes, à Sa Majesté le Roi d’Italie et à Sa Majesté l’Empereur de toutes les Russies le soin de statuer sur le sort de toutes les îles ottomanes de la mer Egée, l’île de Crète exceptée, et de la péninsule du Mont-Athos.

Letzterer aber lautet in seinem Artikel 15 wie folgt:

Les deux Hautes Parties contractantes s’engagent à maintenir, en ce qui les concerne, les dispositions du Traité de Londres du 30 mai 1913, y compris les stipulations de l’article 5 du dit Traité.

Die fett hervorgehobene Passage im zitierten Artikel 5 aus 1913 kann nur im Lichte der Pflichten der drei oben genannten Großmächte als Mediatoren aus 1827 gesehen werden: Ein Zuschlag der genannten Inseln an Griechenland, wie auf der Konferenz jener Mächte zu London beschlossen, verstieß vehement gegen diese Pflichten und war daher völkerrechtswidrig. Dass im vorzitierten Artikel 15 die Rede lediglich von s’engagent à maintenir ist, was eine Verpflichtung zur Aufrechterhaltung eines faktischen Zustands zum Ausdruck bringt, kann daran nichts ändern, sondern belegt nur den massiven Druck auf die beiden Kontrahenten von Athen. Im Übrigen verpflichtete man sich dort zur Aufrechterhaltung der Bestimmungen (auch des Artikels 5 von London) nicht aber dessen Ergebnisses!

Im Frieden von Lausanne (1923) ist die Chose nicht erwähnt worden.

Diese kurze Zusammenstellung beweist nicht nur, dass die Türkei im heutigen Streit mit Griechenland im Recht ist, sondern auch, dass das Letztere ein eigenes Interesse auf Beilegung dieses Streites im aufgezeigten Sinne haben muss. Wer dies anders sieht, sind die übrigen Staaten der EU, bzw. deren alte Großmächte, die aber, wie gezeigt in der Pflicht aus 1827 stecken geblieben sind.

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Im Artikel XXIV des Friedens von Berlin (1878) wurde vereinbart, was folgt:

Dans le cas où la Sublime Porte et la Grèce ne parviendraient pas à s’entendre sur la rectification de frontière indiquée dans le treizième protocole du Congrès de Berlin, l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie, la France, la Grande Bretagne, l’Italie et la Russie se réservent d’offrir leur médiation aux deux parties pour faciliter les négociations.

Diese Mediation wurde schließlich schlagend und von Griechenland anlässlich des Abschlusses der Grenz-Konvention aus 1881 akzeptiert. Diese Konvention weist einen Acte séparé auf, in dem es heißt:

Art. III. Les Puissances Médiatrices nommeront des Délégués militaires qui constitueront une Commission appelée à servir d’intermédiaire pour l’évacuation par les autorités Ottomanes, et la prise de possession par les autorités Helléniques, des territoires cédés.

Cette Commission exercera une surveillance générale sur l’évacuation, ainsi que sur l’occupation des territoires cédés.

Elle interviendra afin d’établir un accord entre les Commandants des deux parties, soit en ce qui concerne les mouvements militaires de part et d’autre, soit pour fixer la distance qui devra constamment séparer les troupes des deux Puissances, ainsi que le temps qui devra s’écouler entre l’évacuation et la prise de possession des différents points à céder.

Wenn also im Frieden von Paris (1947) Griechenland als Alliierter Partei die Pflicht auferlegt wurde, u.a. Kastellórizo zu entmilitarisieren, dann erfolgte dies offenkundig durch die Vertragsparteien von Paris, welche zugleich Mediatoren von Berlin waren bzw. in der Erfüllung dieser Pflicht. Daraus folgt eine unmittelbare und beabsichtigte Begünstigung nicht nur der Türkei, sondern Griechenlands selbst, um den Frieden kraft UN-Charta zu sichern.

Ob man nun diese Klausel von Paris als prae Wiener Vertragsrechtskonventionsklausel als eine zugunsten der Türkei, oder aber, vor dem Hintergrund von Berlin und der UN-Charta, als eine Bestimmung erga omnes auffasst, welche die Türkei berechtigt, daraus Rechte zu ziehen, kann dahin gestellt bleiben.

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